Table ronde : «Les mutilations génitales féminines à Djibouti et dans le monde» Animée par Soufran Ahmed, Coordinatrice Y-Peer à l’UNFPA ; Fatma Chireh, Présidente de l’association des sages-femmes ; Abdoulkader Hassan, avocat et Arafo Saleh, libraire. 

Actuellement, plus de 130 millions de filles et de femmes auraient subi une mutilation génitale féminine dans le monde, et chaque année, trois millions de filles risquent de subir le même sort. Les mutilations sexuelles féminines sont internationalement considérées comme une violation des droits des jeunes filles et des femmes. Elles sont le reflet d’une inégalité profondément enracinée entre les sexes et constituent une forme extrême de discrimination à l’égard des femmes. Elles sont presque toujours pratiquées sur des mineures et constituent une violation des droits de l’enfant. La table ronde proposée lors de cette journée du 8 mars, journée internationale des droits des femmes tent à sensibiliser les hommes et les femmes sur les pratiques des MGF aussi bien à Djibouti, comme ailleurs.

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